Les préfets contraints de reloger les Roms

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En cas de retard, l'État est astreint à payer 75 euros par jour et par personne.

Après Lyon, au début du mois, c'est à Ris-Orangis, en banlieue parisienne, qu'un préfet se trouve assigné par les familles de ressortissants roumains qu'il venait de faire expulser. Motif invoqué: le représentant de l'État n'applique pas le droit européen et surtout la circulaire Valls du 26 août 2012 qui impose, en cas de démantèlement de camp, de procéder à un diagnostic social et de proposer des solutions d'hébergement et d'insertion aux populations concernées.

L'affaire a été examinée vendredi par le tribunal administratif de Versailles. Le juge a demandé au préfet de s'engager solennellement à reloger le soir même les familles qui l'ont assigné. Ces 43 personnes étaient défendues par Me Julie Bonnier-Hamon. «Nous saisirons à nouveau le juge si ses décisions ne sont pas appliquées», prévient-elle.

Sur un autre front - celui de l'obligation faite aux communes d'amé...



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  • s.thual le lundi 15 avr 2013 à 00:18

    on est tombe sur la tete dans ce pays!

  • d.gui44 le dimanche 14 avr 2013 à 21:03

    On marche sur la téte. On fait tout pour faire fuire les meilleurs d'entre nous et on récupére des traines savates.

  • chatnour le dimanche 14 avr 2013 à 20:20

    La voilà la VRAIE "CHANCE POUR LA FRANCE" ! Bien sûr que ça va finir en révolution, depuis le temps qu'on le dit mais personne ne nous a écouté! Il ne faut pas le redouter mais au contraire se dire que c'est peut-être la seule chance que nous ayons de pouvoir nous débarrasser de cette vermine UM.PS qui nous ruine depuis des années et qu'aucun dialogue social ou sociétal ne parviendra à réformer ! Alors, pensez-y bien, la pire lâcheté consisterait bien à les refuser ! Un grand vent d'air frais !