Les poules urbaines ont la cot' 

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Phénomène importé des USA, le city-poulailler débarque ce week-end au salon Animal Expo.

Cocottes, le retour. Après les murs végétaux, les mini-carottes de balcon et le «miel béton», place à la poule urbaine. On croyait les gallinacés réservés à la seule vie agreste. On se trompait. Depuis peu, ils squattent aussi les jardins de poche ou les petites cours d'immeuble. À l'image de Moshi-Moshi, la poule naine de Jérôme Munier. Sur la terrasse de son appartement à Maisons-Alfort (94), ce trentenaire a aménagé un clapier pour son volatile. «Je ne me voyais pas avec un perroquet, concède-t-il. Alors j'ai opté pour cet animal très sociable. La nuit, Moshi-Moshi dort sur une étagère dans ma bibliothèque, et la journée, elle reste dehors. Le plus compliqué, à vrai dire, c'est son alimentation. Dans les jardineries du coin, il n'existe pas encore de rayon basse-cour. »

Bientôt peut-être. Car le concept, s'il est encore très émergent chez nous, essaime depuis quelques années déjà en Angleterre ou aux États-Unis. En témoignent les réseaux tels q

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