Les pirates prospèrent dans l'informatique en cloud

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Les pirates prospèrent dans l'informatique en cloud
Les pirates prospèrent dans l'informatique en cloud

Ca ressemble à un site de téléchargement ou de streaming, mais ça n'est pas du streaming ou du téléchargement. Les contenus sont illégaux et vendus par de prospères pirates du "cloud" (informatique dématérialisée), révèle une étude publiée jeudi.Le piratage de musique, de films et d'autres contenus s'est développé dans le cloud informatique, où les données ne sont plus échangées entre deux ordinateurs mais disponibles en ligne. Et ces pirates nommés "cyberlockers" semblent en tirer beaucoup de profit.L'étude a repéré 30 "cyberlockers" hébergés dans divers endroits du monde et qui représentent ensemble un revenu annuel de quelque 96 millions de dollars.Ces opérateurs utilisent la même technologie que celle des services Dropbox et Amazon Cloud Drive mais proposent des copies illégales de contenus, selon cette étude de Digital Citizens Alliance et NetNames, deux organisations spécialisées dans la sécurité en ligne.Ce piratage du "cloud" a largement dépassé le piratage en ligne traditionnel de réseaux, qui permet aux individus de partager le contenu de leurs ordinateurs. Mais le résultat est le même."Le modèle du +cyberlocker+ est conçu autour du vol de contenus", résume l'étude.Sauf que cette pratique "peut générer des revenus considérables et ne demande qu'un modeste investissement au départ, surtout quand les propriétaires ne paient aucun des contenus que leurs sites distribuent", explique l'étude.Les cyberlockers opèrent comme les services en ligne Pandora ou iTunes. Certains proposent du contenu en streaming gratuit avec de la publicité, d'autres des téléchargements par abonnement -- comme 10 dollars par mois.Un des plus célèbres sites de téléchargement, Megaupload, a été fermé par les autorités américaines en 2012. Mais l'opérateur néo-zélandais a lancé depuis un autre service appelé Mega. - 80% de contenus illégaux - Déterminer où ...

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