Les pilotes d'Air France acceptent la riposte au low-cost  

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L'idée de «bases de province» a été massivement approuvée par référendum. Les personnels navigants habitant à proximité des bases n'auraient plus à faire d'escale, ce qui devrait permettre à la compagnie de faire des économies.

Les résultats ne sont pas totalement définitifs mais le oui l'emporte très largement - autour de 70 %. Les 4180 pilotes d'Air France étaient invités par le Syndicat national des pilotes de lignes (SNPL) à se prononcer jusqu'à vendredi soir sur les principes de la négociation qui doit être menée avec la direction pour réorganiser l'activité court et moyen-courrier, attaquée par les compagnies low-costs.

Le syndicat de pilotes, sorti grand vainqueur des élections professionnelles - avec 71,2 % des voix dans sa catégorie - est devenu le principal interlocuteur de la direction d'Air France pour bâtir ses «bases de province». Ces quatre plates-formes, basées dans les aéroports de Marseille, Nice, Toulouse et Bordeaux, doivent permettre de décentraliser les vols court et moyen-courriers, en calquant le taux d'utilisation des appareils sur celui des compagnies à bas coûts.

La direction de la compagnie a en effet prévu de baser une dizaine d'appareils sur chacune des

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