Les pharmaciens défendent leur monopole sur les tests de grossesse

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Alors que le ministre de la Consommation, Benoît Hamon, soutient une extension de la vente de ces tests hors des officines, les professionnels s'inquiètent. L'enjeu est de taille: ce marché pèserait plus de 37 millions d'euros.

L'idée de voir des tests de grossesse apparaître dans les rayons de supermarchés ne plaît pas aux pharmaciens. Le ministre de la Consommation, Benoît Hamon, s'est déclaré favorable à une extension de la vente de ces tests hors des officines. «On pourrait faire baisser considérablement les tarifs de ces tests», a-t-il argumenté lors d'une interview sur RMC. Des déclarations saluées un peu plus tard par Najat Vallaud-Belkacem, la ministre des Droits des femmes, qui verrait dans cette mesure «une avancée pour notre santé publique». «Aujourd'hui, toutes les femmes n'ont pas accès à ces dispositifs, en raison de leur coût», a-t-elle déploré.

Des arguments qui font bondir les pharmaciens. «Le test de grossesse n'est pas un produit de c...

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