Les petits secrets du grand dalaï-lama

le , mis à jour à 08:32
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Les petits secrets du grand dalaï-lama
Les petits secrets du grand dalaï-lama

Un sourire inaltérable, une robe de moine grenat, une notoriété planétaire. Cet après-midi, le 14e dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains, est de retour en France cinq ans après son dernier séjour. Toute cette semaine, le moine bouddhiste exilé en Inde depuis 1959, neuf ans après l'invasion du Tibet par l'armée chinoise, va donner une série de conférences-débats à Paris et Strasbourg (Bas-Rhin). En revanche, aucune entrevue officielle n'est programmée avec des responsables gouvernementaux, ceux-ci redoutant sans doute l'incident diplomatique avec la Chine. Voici les petits secrets d'une grande visite.

 

Debout à 3 heures dans un palace

 

Tenzin Gyatso, 81 ans, se lève dès 3 heures du matin et démarre sa journée par quatre heures de méditation. Il enchaîne ensuite les rencontres. « Mais on ne prévoit aucun rendez-vous après 16 heures. C'est à ce moment-là qu'il retourne dans sa chambre d'hôtel », précise François Lecointre, vice-président de l'association orchestrant la visite de « sa sainteté » dans la capitale alsacienne. Il n'est jamais de sortie pour le dîner et décline toutes les invitations, même celle, à une époque, de Danielle Mitterrand le conviant à un souper à l'Elysée. Car vers 19 heures-20 heures, le dignitaire religieux est au lit. A Paris, il dormira dans un palace, pour « des raisons à la fois pratiques et de sécurité ». « La plupart des frais sont pris en charge par un mécène, et l'hôtelier a aussi fait un petit geste », dévoile-t-on au sein du comité d'organisation.

 

Pas d'ail au menu

 

Jeudi midi, il est invité à déjeuner à l'hôtel de ville de Strasbourg. Le menu n'a pas encore été annoncé. On sait tout de même qu'il n'y aura pas d'ail dans les mets. « C'est la seule exigence que nous avons eue », explique-t-on en mairie. « En fait, les Tibétains n'aiment pas ça car ça sent très fort », souligne-t-on dans l'entourage du ...

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