Les petits secrets de la visite express du pape François à Strasbourg

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Les petits secrets de la visite express du pape François à Strasbourg
Les petits secrets de la visite express du pape François à Strasbourg

C'est un déplacement historique que le pape François effectuera mardi à Strasbourg. Historique par... sa brièveté car jamais, dans la saga vaticane, une visite hors de l'Italie n'a été aussi courte : 3 h 50 top chrono ! C'est qu'il ne s'agit pas à proprement parler d'un « voyage en France », prévu, lui, l'année prochaine.

Le souverain pontife sud-américain ne répond pas à l'invitation de l'Eglise de France ni de l'Etat français mais à celle du Parlement européen et du Conseil de l'Europe, basés dans la capitale alsacienne. Au menu, pas de bain de foule mais deux discours dans lesquels le chef d'Etat du Vatican devrait rappeler « les racines chrétiennes » du Vieux Continent, réclamer davantage de « justice sociale » et évoquer le sort des migrants. Mais que va-t-il faire avant et après être monté à la tribune ? Voici les dessous protocolaires d'un passage éclair.

« Volo papale ». A 10 heures, un avion de la compagnie nationale transalpine Alitalia se posera sur le tarmac de l'aéroport de Strasbourg-Entzheim. Bienvenue au « volo papale », le vol papal en provenance de Rome. A son bord, assis aux premiers rangs, le pape François et quelques membres de la curie. « C'est une petite suite qui l'accompagnera pour cette visite, tous les chefs de dicastère ( NDLR : sorte de ministère ) ne seront pas là », décrit-on à la Conférence des évêques de France (CEF). A l'arrière de la cabine, une cinquantaine de journalistes accrédités auprès du Vatican. C'est l'archevêque italien M gr Luigi Ventura, nonce apostolique (ambassadeur du Saint-Siège) en France, qui ira à la rencontre du pape dans l'appareil. Aux premières loges dans le comité d'accueil figureront, entre autres, Stéphane Bouillon, préfet du Bas-Rhin, Harlem Désir, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, et, en soutane noire, « facile à ...

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