Les pays arabes veulent éviter la contagion

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De l'Égypte à la Mauritanie en passant par l'Algérie, les tentatives d'immolation se multiplient.

Malgré le départ précipité et inexpliqué du nouveau ministre tunisien des Affaires étrangères, Kamel Morjane, le pays du jasmin s'est imposé mercredi comme l'invité omniprésent et encombrant du deuxième sommet économique et social arabe à Charm el-Cheikh. «La révolution tunisienne n'est pas loin de nous», a prévenu dans son discours d'ouverture le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, invitant les dirigeants de la région à prendre la mesure du désespoir de leurs populations alors que les tentatives d'immolation se multiplient. «L'âme arabe est détruite par la pauvreté, le chômage et la récession», a-t-il martelé.

Deux ans après le premier sommet, qui s'était tenu au Koweït, le diagnostic n'a pas beaucoup changé : de nombreux pays arabes continuent à souffrir, à des degrés divers, de symptômes politiques, économiques et sociaux semblables à ceux qui ont emporté le régime de Ben Ali. Les dirigeants ont, comme il y a deux ans, promis

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