Les partis politiques, l'autre atout du modèle allemand

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Le contre-point de Guillaume Tabard

La scène se passe à Toulon, ville fétiche de la droite française. L'UMP fête son anniversaire et a invité Angela Merkel à venir prendre la parole. Elle y est accueillie par… François Hollande, venu dire «sa reconnaissance et son respect» au parti d'opposition. Merkel est ovationnée et Hollande, aussi à l'aise que dans un congrès PS, vient s'asseoir au premier rang, entre Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé. Scène imaginaire, bien sûr. Scène impensable en France. Mais scène réelle jeudi en Allemagne. Fiction en deçà du Rhin, évidence au-delà.

Il n'y a pas qu'en matière économique ou sociale que le modèle allemand fascine en France. L'organisation politique a souvent fait des envieux en terre gauloise. Ah ces grands partis allemands, le SPD et la CDU, qui comptent plus de 500.000 adhérents chacun! Qui disposent de fondations puissantes aux moyens à faire pâlir d'envie la Fondapol et la Fondation Jean Ja...

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