Les partis politiques agacent Monti

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Le président du Conseil italien est décidé à imposer de nouvelles réformes.

Retour d'Asie délicat pour Mario Monti, à l'aube d'une semaine clé. À Pékin comme à Tokyo et à Séoul, le président du Conseil a cueilli les fruits mérités de sa politique d'assainissement budgétaire et d'un regain d'estime que l'Italie n'avait pas connu depuis longtemps. Les fonds souverains chinois ont manifesté de l'intérêt pour ses réformes, ce qui est de bon augure pour le financement de l'énorme dette italienne (121 % du PIB). L'éloignement lui a toutefois joué des tours.

Libérés de sa présence, les partis politiques ont repris leurs chamailleries habituelles. L'exaspérant au point de lui faire dire de Tokyo: «J'ai le consensus populaire. Eux pas.» Affirmation exacte: son gouvernement reste crédité de 54 % de popularité, du jamais-vu. Mais maladroite de la part d'un chef de gouvernement qui se veut responsable devant le Parlement. Aussi a-t-il corrigé à l'étape suivante de Pékin en louant dans une lettre ouverte au Corriere della Sera «la respons

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