Les partis norvégiens refusent le radicalisme

le
0
Les Norvégiens ne voient pas les attaques d'Oslo comme visant uniquement le Parti travailliste, mais la société tout entière.

Surtout ne rien modifier à la politique norvégienne. Surtout ne pas laisser croire à Anders Behring Breivik, le tueur fou qui voulait «changer la société», qu'il pourrait sortir vainqueur de cette tragédie. À l'approche des élections locales du 12 septembre, les dirigeants des principaux partis politiques sont unanimes : la Norvège, comme le martèle le premier ministre, Jens Stoltenberg depuis vendredi, doit «conserver ses valeurs d'ouverture et de démocratie». Et, une fois la période de deuil révolue, le débat doit reprendre comme avant.

Comme chaque matin, Dag Terje Andersen, le président du Parlement, arrive à pied au Storting. Comme chaque matin, il prend le temps de parler avec les citoyens qui l'interpellent. «On a besoin de ce contact avec les gens, que chacun puisse nous donner son point de vue, explique le dirigeant travailliste, chemise blanche et cravate noire. C'est la vie de tous les jours ici et, même si on a pris quelques mesures de sécuri

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant