Les partis grecs font durer le supplice

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Les négociations en vue de former un gouvernement de coalition doivent reprendre ce lundi. D'ores et déjà, le patron de la Gauche démocratique a exclu toute participation à un gouvernement de ce type, si la Coalition de la gauche radicale refuse d'y entrer.

Si la situation du pays n'était pas aussi sérieuse, si l'enjeu n'était pas l'avenir immédiat de dix millions de personnes, le cirque politique grec actuel aurait quelque chose d'agréablement distrayant.

Tout se passait dimanche avenue Irodou-Attikou, devant le siège de la présidence de la République (dont les pouvoirs ne dépassent pas ceux de l'Élysée du temps de René Coty). On ne peut pas rêver d'un cadre plus charmant. Ce palais bourgeois du début du XXe siècle, au parc planté de cyprès, donne sur une avenue bordée d'orangers, qui longe les grilles du jardin botanique d'Athènes. Hier, trois différents types de peuplades faisaient nonchalamment les cent pas ou attendaient contre les grilles en discutant aimablement à l'ombre, sur fond sonore d'oiseaux exotiques s'ébattant au sommet des frondaisons.

Journalistes, forces de sécurité et touristes

La peuplade des journalistes était de loin la plus dense, sirotant des cafés, adossés à une théorie de camionnettes

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  • cmussa13 le lundi 14 mai 2012 à 09:11

    Hélas nous avons les mêmes en France comment peut on s'en sortir ...?