Les parkings sont les plus coûteux dans l'ouest parisien

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Au premier semestre, le prix médian d’une place de parking dans les VIIe, VIIIe et XVIe arrondissements dépasse les 40.000 euros, selon une étude la Chambre des notaires de Paris et de l’Ile-de-France.

Détenir sa propre place de parking est un vrai luxe à Paris. Au premier semestre, le prix médian d’une place de parking ressort à Paris à 25.000 euros, selon une étude de la Chambre des notaires de Paris-Ile-de-France. Mais dans quatre arrondissements huppés de la capitale, les IVe, VIIe, VIIIe et XVIe, ce prix dépasse les 40.000 euros.

Le XVIe est resté l’un des arrondissements où acquérir un parking est le plus onéreux, alors que la progression des prix des appartements y a été «beaucoup plus faible qu’ailleurs dans la capitale, de 1991 à 2016», observent les notaires. «La pression de la demande y est forte, car c’est l’arrondissement où il manque le plus de places de parkings par rapport au nombre de foyers disposant de véhicules», expliquent-ils. À l’autre extrémité de la gamme de prix, quatre arrondissements plus populaires, les XIIIe, XVIIIe, XIXe et XXe, ont conservé un prix médian de place de parking inférieur à 20.000 euros.

Les XVIIe, XIXe et XXe arrondissements sont aussi ceux où les prix de l’immobilier résidentiel sont restés les plus abordables de la capitale, notamment grâce à un parc HLM développé, offrant des parkings à louer, ce qui «limite les tensions dans ces secteurs».

Autre enseignement majeur de l’étude: la déconnexion des évolutions des prix des parkings et des logements aussi bien en Ile-de-France et à Paris. Ainsi, les premiers ont continué à progresser jusqu’en 1993 (et en 1991 pour les prix des logements) avant de connaître une baisse jusqu’en 2001. Leur valeur progresse modestement mais régulièrement depuis. Pour les appartements, les prix se sont redressés dès 1998 et ils n’ont guère évolué depuis cinq ans.

Au final, en 25 ans à Paris, alors que les prix des appartements progressaient de 133%, ceux des parkings n’augmentaient «que de 26%, à un rythme inférieur à une inflation cumulée d’environ 39%», observent les notaires franciliens.

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