Les parents d'Antoine de Léocour se résignent à sa mort

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Pour la première fois depuis la mort de leur fils enlevé au Niger, Patrick et Thérèse de Léocour parlent.

C'est avec «une sérénité exemplaire», selon les journalistes qui les ont interrogés, que Patrick et Thérèse de Léocour se sont confiés mardi à La Voix du Nord. Plus de deux semaines après la mort de leur fils Antoine et de son ami Vincent Delory, enlevés au Niger et tués à la frontière du Mali le samedi 8 janvier, ils reviennent sur la façon dont ils ont appris ce drame. «Samedi matin, très tôt, la télé était allumée dans le salon. Je l'écoutais à peine... C'est mon mari qui m'a alertée quand il a entendu que deux Français avaient été enlevés la veille au Niger. Je me suis mise sur l'Internet. C'est là qu'un détail m'a troublée, quand j'ai lu qu'un des deux était arrivé la veille pour assister à un mariage.» Dès lors, Thérèse de Léocour a été «prise d'angoisse». «On a tout de suite appelé Rakia, sa fiancée. C'est elle qui nous a confirmé l'enlèvement.»

Le reste de la journée, les Léocour ont suivi les informations à la télévision

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