Les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes sortent de leur léthargie

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Les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes sortent de leur léthargie
Les opposants à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes sortent de leur léthargie

Branle-bas de combat pour l'opposition à un aéroport. 30 000 personnes sont attendues samedi et dimanche, sur le site du futur -et contesté- aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes (Loire-Atlantique), à l'occasion du festival « L'abandon c'est maintenant! » organisé par les opposants au projet.

Sur place, ces derniers occupent toujours la « Zone à Défendre » sans que les autorités ne bougent. « C'est le statu quo » explique Dominique Fresneau, président de l'Acipa, une association d'opposants, « il y a un moratoire jusqu'à la fin des procédures judiciaires, nous attendons tout en faisant vivre plusieurs projets sur la ZAD »

76 recours officiellement déposés

Il a été décidé par le Premier ministre de l'époque en février, en signe d'apaisement alors que de nombreux recours contre l'aéroport avaient été déposés en justice. On en compte actuellement 76. Jusqu'à ce qu'ils soient tous traités, ce qui prendra plusieurs mois, les autorités comptent ne pas déclencher les travaux... qui auraient dû être lancés au printemps dernier tandis que l'aéroport était censé ouvrir en octobre 2017.

« Relancer des actions sur le terrain nous entraînerait vers une communication qui n'est pas souhaitée », explique sobrement la préfecture de Loire-Atlantique. L'État a choisi d'attendre, mais « si le projet est validé par la justice, continuer à s'y opposer reviendra juste à de l'acharnement... » ajoute-t-on.

Le spectre d'un redémarrage des travaux

Le départ de Jean-Marc Ayrault , la sortie de Manuel Valls - qui avait proposé à la ministre écologiste Cécile Duflot d'abandonner le projet si elle restait au gouvernement -  l'étude de deux architectes publiée fin juin pour le collectif d'opposant CéDpa qui argue que rénover l'aéroport déjà existant ferait économiser 349 millions d'euros, sont autant d'éléments que Dominique Fresneau voit jouer en faveur de la contestation.

« Nous ...

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