Les nouvelles routes de la cocaïne

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INFOGRAPHIE - La France est sommée de se conformer aux accords de Schengen, imposant la libre circulation sans dispositifs de ralentissement aux zones frontalières. Quitte à ce que les routes de la drogue restent grandes ouvertes, pour le plus grand bénéfice des trafiquants.

La France a un sérieux problème. Un imbroglio qui tient en six pages signées du secrétaire général de la Commission européenne imposant à notre pays de «mettre fin au non-respect de l'article22 du règlement n°562/2006» disposant que «les Etats membres suppriment tous les obstacles (...), notamment les limitations de vitesse qui ne sont pas fondées exclusivement sur des considérations de sécurité routière.» Jusqu'à présent, malgré les accords de Schengen sur l'ouverture des frontières, la France a toujours maintenu des postes «observatoires» se présentant la plupart du temps comme des péages. Le ralentissement imposé aux véhicules permet aux douaniers, gendarmes et policiers de l'air et des frontières (PAF) d'effectuer des contrôles « ciblés » sur certains axes routiers sensibles d'entrée en France (Barcelone-Montpellier, Bruxelles-Paris, Gand-Lille et Luxembourg-Metz), où sont régulièrement réalisées des saisies de drogue.

Au c½ur du débat,

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