Les nouveaux défis de la chirurgie de la main

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Si aujourd'hui on répare mieux, c'est avant tout grâce à un gros effort de formation des chirurgiens.

«Le problème n'est pas tant de réparer une main, que de lui restituer toutes ses fonctions et une certaine esthétique, en tenant compte des impératifs de chacun , explique le Pr François Moutet, chef du service de chirurgie de la main au CHU de Grenoble. En effet, rien ne sert de récupérer une main si elle a perdu toutes ses facultés à nous servir d'outil. Et cela ne vaut guère mieux si on n'ose plus la sortir de sa poche, en raison de son aspect esthétique.»

Or les enjeux ne sont pas les mêmes selon qu'il s'agit d'une jeune femme très motivée pour retrouver une main quasi normale et prête à suivre des mois de rééducation, ou d'un homme qui n'a que faire de son annulaire sectionné car il doit reprendre son travail sous 48 heures. Dans ce dernier cas, l'amputation du doigt est sans doute la meilleure solution et c'est pourquoi, avant de prendre quelque décision que ce soit, les besoins et les attentes de l'accidenté de la main sont soigneusement évalués.

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