Les «nounous» dont rêvent les parents exigeants

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Une enquête décrypte les liens complexes qui se tissent entre les mères et les femmes qui gardent leurs enfants. (Avec une vidéo BFMTV)

De Mary Poppins à Bécassine, la figure de la «nounou» a toujours nourri l'imaginaire populaire et culturel. A l'heure de la mondialisation et des couples bi-actifs, comment sont perçues ces nounous souvent venues des pays du sud et quels liens tissent-elles avec les familles issues de la bourgeoisie des grandes capitales occidentales qui leurs confient leurs enfants?

Pour la première fois, ces rapports employeurs/employés qui se tissent au sein de l'intimité familiale sont décrits et analysés par la sociologue Caroline Ibos, professeur à l'université Rennes-II. Après trois ans d'enquête et des entretiens avec des employées ivoiriennes et leurs employeurs parisiens, elle publie aujourd'hui un essai intitulé Qui gardera nos enfants? (1).

«Les Asiatiques seraient minutieuses mais froides avec les enfants»

«Le recrutement des nounous, estime-t-elle, est encore largement influencé par des stéréotypes culturels». Une sorte de «théorie des races spontanée et orale» su

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