Les notes du PSG contre l'AS Monaco

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Les notes du PSG contre l'AS Monaco
Les notes du PSG contre l'AS Monaco

Englués, pas inspirés, parfois même démobilisés, les Parisiens quittent le Rocher la tête basse, et sans jamais avoir eu le moindre sursaut d'orgueil.

PSG


Trapp (4) : Il a été peu sollicité, mais a pris des buts sur lesquels il ne pouvait rien faire. On les disait en froid, et pourtant, Trapp a tenu à rendre un bel hommage à Salvatore Sirigu pour son départ.

Aurier (6) : Toujours aussi puissant, menaçant et offensif. Car le dimanche soir, c'est Enquête Exclusive. "Violence, agressivité, loi du plus fort : Immersion aux côtés de la jeunesse du Honduras". Avec les balles perdues qui finissent sur son propre gang qui vont avec.

David Luiz (3) : Et dire que cette pipe de Teddy Riner n'a même pas réussi à remporter sa finale olympique sur un ippon. David Luiz, lui, ne s'est pas fait prier pour envoyer un Morote Gari à ce grand costaud de Jemerson. Avec à la clé un pénalty en guise de médaille, puis un changement pour Thomas Meunier, qui a fait des efforts pour faire tourner son moulin.

Kimpembe (6) : Fut un temps, avec sa dégaine, il aurait pu chanter pour les B2K. Il aurait été ce membre discret, un peu en retrait d'Omarion, mais terriblement juste au moment de backer, et sans qui l'équilibre des chorégraphies n'est plus le même.

Kurzawa (4) : À force de marquer des buts, Kurzawa a oublié quel était son vrai poste. Mais après vérification, son contrat, son positionnement sur la compo de Canal + et même sa fiche Wikipedia indiquent qu'il est bien arrière gauche. Et aux dernières nouvelles, ces gens là sont chargés de défendre.

Thiago Motta (4,5) : Motta fêtait ses 34 ans ce soir. Et à son âge, on n'a plus forcément assez de coffre pour assurer un match de foot, et garder du souffle pour les bougies ensuite. On souhaite donc une bonne dégustation à Thiago, qui a visiblement choisi de se préserver pour le gâteau.

Rabiot (5) : Quand on a une tête de descendant de la famille Bourbon prétendant au trône, on sait se tenir en Principauté. Dommage pour Rabiot qui a fait des efforts pour bien se tenir, mais qui a eu l'air emprunté de celui qui mélange les couverts.

Verratti (6,5) : Il est petit vicieux, fascinant, intenable, adore se…















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