Les notes du Portugal face à la Pologne

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Les notes du Portugal face à la Pologne
Les notes du Portugal face à la Pologne

Le Portugal s'est donc qualifié face à la Pologne au terme de la séance de tirs au but, et prolonge son improbable parcours jusqu'en demi-finale – étonnant, pour une équipe qui déploie tant d'efforts pour ne pas gagner ses matchs. Pepe continue de tirer ses partenaires vers le haut, et Cristiano n'est que l'ombre de lui-même.

Portugal


R. Patricio (4) : À tout instant, on lit une détresse absolue dans les yeux de ses partenaires quand Rui Patator doit intervenir. C'est comme si on leur avait dit : " Jouez comme s'il n'y avait personne dans les buts. " La bonne détente au bon moment pendant la séance des tirs au but : on ne va pas lui en demander plus.

Eliseu (4,5) : Son adversaire direct à loupé son tir au but et c'est peut-être là la seule réussite de l'homme à la dégaine de Craig David portugais. Et si le hip-hop de rue de Kuba a vaincu le RnB, ça n'a pas empêché Eliseu de faire croquer les supporters en tribunes avec ses centres. En fait, le streaker voulait juste le remercier de ses multiples caviars.

Cédric (3,5) : Un Portugais qui travaille en Angleterre qui joue en France contre des Polonais où tout commence mal mais tout termine très bien. Cedric Klapisch.

J. Fonte (6,5) : Toujours aussi dur de pousser la Fonte après le boulot. Surtout quand Pepe vous surveille.


Pepe (8,5) : Pepe a une réputation de boucher, une trogne de cannibale et un instinct de survie effroyable. Il a passé son match à éteindre les feux de forêt déclenchés par ses coéquipiers, il a filé des grands coups de tatane dans tous les ballons qui échouaient dans sa surface, il a sacrifié son corps, tout en grignotant Lewandowski morceau par morceau. Une ode à la sauvagerie. Aux origines de l'homme, il y a Pepe.

W. Carvalho (6,5) : Pas frais en fin de match, parfois un peu lourd mais souvent le bon choix. William Serein. Remplacé par Danilo (non noté), qui a tenté d'orienter le jeu, et pratiquement tout envoyé en 6 mètres.

João Mario (3) : une prestation douloureuse, presque gênante. Jean-Marie ressemble fortement à Vert-Gris, dans Game of Thrones, mais il n'a pas grand-chose d'un immaculé sur le terrain : il est même plutôt du genre à en mettre partout. Remplacé à l'instant précis où la coordination de ses membres semblait l'avoir définitivement lâché, par un Ricardo Quaresma (5) qui a troqué les grigris contre l'efficacité. Résultat : deux tirs, deux qualifications.

R. Sanches (18) : 18 piges, première…
















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