Les notes du Portugal face à la France

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Les notes du Portugal face à la France
Les notes du Portugal face à la France

Auteurs d'un match moyen mais cohérent, comme souvent depuis le début du tournoi, les Portugais ont pu compter sur un Rui Patricio exceptionnel et la rentrée providentielle d'Eder, un héros inattendu

Portugal


Rui Patricio (8) : Un monstre. Il aura tout arrêté, dans toutes les positions. Et même lorsque son entrejambe a failli, il a pu se reposer sa béquille. Rui Baraka.

Cedric (5) : Un match sans histoire, pas forcément inquiété par Payet, Coman lui a fait du mal pendant 15 minutes, avant de se perdre dans des dribbles inutiles. Une Soares plutôt tranquille donc.

Pepe (7,5) : Pepe est fait de kevlar ou d'acier trempé, il est inbougeable. Et à l'image de son Euro, le défenseur aura été tout simplement monstrueux. C'est du moins de qu'on croyait jusqu'à ce qu'il ne rencontre André-Pierre Gignac qui lui a fait subir le coup du tourniquet. Pas de quoi déstabiliser sa tête de tortue, sauvée par le poteau

Jose Fonte (5) : Bonjour je viens changer la baignoire, José Fonte plombier. Plus compliqué quand il s'agit de relancer.

Raphael Guerreiro (7) : Quel joueur. Une erreur de marquage sur Griezmann sur qui aurait pu couter cher mais un match impeccable en dehors de cela. Aurait même pu envoyer Mark Clattenburg à la morgue s'il avait placé ce coup franc un demi centimètre plus bas.

Joao Mario (6) : La dernière fois qu'un Jean Marie avait fait tremblé la France c'était en avril 2002. Rebelote au Stade de France ce soir. Mais cette fois-ci, il gagne.

William Carvalho (5) : Une morphologie qui n'est pas sans rappeler celle de Patrick Vieira et une orientation du jeu parfois intéressante. Le milieu du Sporting est un faux-lent mais un vrai régulateur. Ou l'inverse, c'est selon.

Renato Sanches (5) : Un coup d'épaule sur Payet d'entrée pour montrer qu'il n'était pas là par hasard. A part quelques fulgurances, le sosie de Tracy Champman s'est un peu perdu ensuite. On parle pas encore de revolution, mais l'avenir est prometteur. Remplacé par Eder (8) : qui a démontré que l'on peut avoir la carrière de Nolan Roux et être le héros d'une finale européenne. Eder quoi…

Adrien Silva (3) : Un petit pont de tonton Pat pour commencer, une reprise de volée ratée des 20 mètres. Et une vitesse d'exécution inquiétante au moment ou il avait les meilleures opportunités portugaises.…

















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