Les notes du champion d'Italie

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Quand Conte a claqué la porte l'été dernier, tout le monde était persuadé que la Juventus aurait eu du mal à s'en remettre. C'était sans compter sur son successeur Allegri, parfait gestionnaire, qui a permis à la Vieille Dame de remporter un quatrième titre d'affilée, et sans forcer.

Gianluigi Buffon (9) : Sans Calciopoli, il en serait à son huitième scudetto officiel, soit autant que Ferrari, Furino et Rosetta, co-recordmen en la matière. Les petites imperfections s'accumulent avec les années, mais dans l'ensemble, cela reste du très très haut niveau. 24 clean sheets en 46 rencontres et un rôle de leader technique et moral qui continue de prendre de l'ampleur. #JesuisGigi

Marco Storari (8) : Parce que réussir à faire oublier les quelques absences de Gigi Buffon est un sacré exploit. Surtout quand on a un an de plus que lui. C'est encore le cas cette saison, avec cette fois une belle récompense, avoir pu disputer tous les matchs de Coupe d'Italie et la remporter. Meilleur n°12 du monde.

Rubinho (5) : Astrosourcil en place. Deux matchs disputés, trois scudetti, ça fait bien cinq. Propre.

Leonardo Bonucci (9) : BonucBauer. Parait qu'il était incapable de jouer dans une défense à quatre. Encore un gros tacle posé à ses détracteurs, dont ses propres supporters qu'il y a peu encore disaient : "Entre lui et Ranocchia, on a pris le mauvais." Demandez aux interistes ce qu'ils en pensent. En prime, quelques buts décisifs dont celui de la victoire à l'aller contre la Roma.

Giorgio Chiellini (6.5) : Les années défilent, le gorille empile les bonnes saisons mais ne réussit pas à passer ce dernier palier qui ferait de lui une des références à son poste. Glissades et interventions maladroites dans la surface ont bien failli couter une élimination en Champions League. Et finir un match sur deux avec un filet à oranges sur la caboche témoigne de son engagement très souvent limite.

Angelo Ogbonna (5) : Titulaire en début de saison en l'absence de Barzagli puis remplaçant une fois que la défense est passée à quatre. Une bonne solution de rechange qui ne justifie toujours pas les treize millions offerts il y a deux étés au Torino.

Patrice Évra (7) : Volontiers détesté en France, respecté à l'étranger et aussi en Italie. Pat' le contraste, propulsé titulaire suite à la longue indisponibilité d'Asamoah. Défense à trois ou milieu à cinq, ça gère sans prendre trop de risques et ça file en finale de Champions League pour la cinquième fois de sa carrière. Hatters gonna hate.
















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