Les notes de Séville-Liverpool

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Les notes de Séville-Liverpool
Les notes de Séville-Liverpool

Dépassés par des Andalous qui ont mis 45 minutes à s'activer, Liverpool, plombé par Lovren et Coutinho, perd sa première finale de C3. Pour le Séville de Banega et Coke, c'est un troisième sacre d'affilée. Merci Gam'hero.

Séville liquide Liverpool par Bâle

FC Séville


Soria (6) : Avec Carriço, Rami et Krychowiak, ils ont les qualités pour aller chercher l'Euroleague. Sinon, il n'a rien pu faire sur l'unique coup d'éclat de Daniel Sturridge.

Escudero (5) : Plus Nicolas que Julien au niveau du volume de jeu. Et désormais plus Julien que Nicolas au niveau du palmarès.

Carriço (6,5) : Le genre de mec pour qui la fin justifie complètement les moyens. Main dans la surface : rien à cirer. Tirage de maillot : ça lui en touche une sans faire bouger l'autre. Temporiser : un art.

Rami (6,5) : Solide et pas dégueulasse à la relance, il aurait pu mettre le doute dans la tête de Deschamps, mais il a par se blesser en fin de match et laisser sa place à Kolodziejczak (77e).

Mariano (7) : Défense propre et toujours debout, petit pont sur Moreno, passe décisive pour Gameiro. C'est certain : passer de Poko à Banega, ça change un homme.

N'Zonzi (7) : On a longtemps cru qu'il parlait de Zazie, mais en fait, Johnny Halliday était juste en avance sur son temps. Un très grand match pour lui.

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Krychowiak (6,5) : Bordeaux, Reims, Séville et puis double champion d'Europe sans trop forcer son talent, en étant là où il le faut, quand il le faut, à la force du cerveau. La folie des glandeurs.

Vitolo (7,5) : C'est à la fois le mec insupportable à affronter, il protège la balle avec son boule comme personne, il met des petits ponts sur commande et aère le jeu quand il le faut, mais aussi le mec essentiel à avoir dans son équipe. ReVITOLisez vous !

Banega (8,5) : La preuve que le syndrome de Peter Pan peut être tourné en qualité. Innocence, petits ponts, crochets ravageurs, reins cassés, passes insensées... Bienvenue à Everland !

Coke (2 et puis 7) : Tout l'inverse en première période, un Xanax. Et puis, ça a fini par monter à l'heure de jeu. Un doublé quand même pour lui.
[BR…



















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