Les notes de PSG-Lille

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Les notes de PSG-Lille
Les notes de PSG-Lille

Une finale pas assez flemmarde pour être ennuyeuse, mais pas assez emmenée pour être intéressante. À l'image de ses acteurs, qui ont globalement rendu la copie qu'on attendait d'eux, avec gestion poussive d'un côté et animation maladroite de l'autre.

Paris SG


Salvatore Sirigu (6,5) : A fait un match assez costaud pour qu'au prochain but que prendra Kevin Trapp, un des tes potes balance : "Sirigu la sort". Mais sur le coup franc qu'il encaisse, tu t'es permis de lâcher : "Trapp la sort". Et vous savez tous les deux que ce débat n'aura jamais de fin.

Serge Aurier (3,5) : Des mauvais choix, de la méchanceté, une envie maladroite d'exister, des coups de sang. On n'avait pas vu un tel profil dans un couloir depuis le maton pervers de La ligne verte.

Thiago Silva (7) : Jamais bousculé par la montagne Eder, ni inquiété par aucun Lillois, Silva est l'incarnation du slogan martelé par le PSG depuis deux semaines : Restons impliqués, la fin de saison a encore un intérêt.

Marquinhos (6,5) : Le même match que son collègue/coéquipier/compatriote. Le problème, c'est qu'il va encore donner de l'eau au moulin de ceux qui doutent de sa complémentarité avec Thiago Silva.

Layvin Kurzawa (5) : L'arrière gauche du PSG a fait un match discret. Une prestation sobre et sans bavure, même si on peut lui reprocher un engagement trop timide. Un samedi soir normal pour Maxwe... Ha non, c'était Kurzawa sur le terrain, qui avait oublié son habituel grain de folie quelque part.

Adrien Rabiot (5,5) : Loin d'être ridicule en sentinelle, Adrien a montré qu'il était plus flexible sur le terrain que dans la vie. On lui pardonne même d'avoir pris un rouge, parce qu'il a permis à Verratti de participer à la fête. Rabiot 6, c'est rabiosa.

Youtube
Javier Pastore (6) : Toujours très beau, pas toujours très efficace. Buteur un peu chanceux, passeur trop pompeux, dribbleur chevaleresque. Et toujours ce même dilemme chez les fans du PSG à propos de Javier, chanté par Maître Gims avant le match : "Est ce que je t'aime ? J'sais pas si je t'aime". Changé pour David Luiz, venu en fin de match pour bétonner.

Blaise Matuidi (4) : Le feignant de la bande ce soir. Et la pleureuse aussi, une fois devant l'arbitre, une fois devant Zlatan. Un peu à la rue mine de rien. Matuidi Chard-clo.

Lucas (3) : Plus que…


















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