Les notes de Nice face à St-Étienne

le
0
Les notes de Nice face à St-Étienne
Les notes de Nice face à St-Étienne

Globalement en manque d'inspiration collectivement, les Niçois on dû s'en remettre aux courses de Pléa, aux sucreries de Belhanda, et surtout à un éclair de Valentin Eysseric.

OGC Nice


Cardinale (6) : Une parade sur la tête de Nolan Roux en première mi-temps pour éviter le doute à son équipe. Sur les trois points, il y en a peut-être un pour lui ce soir. Le point Cardinale.

Pereira (6) : Vu la vitesse du type dans ses débordements et la qualité de ses centres, il aurait mérité que ses coéquipiers cherchent plus à écarter sur les ailes.

Dante (5,5) : La mimine dans la surface, les fautes grossières, les erreurs de relance, la coupe de cheveux qui va bien. Et pourtant, c'est quand même lui le patron. C'est ça, La Divine Comédie ?

Sarr (6) : Vu sa sérénité, difficile d'imaginer que le gamin n'a que dix-sept ans. Et pourtant, il continue de bouffer tous les attaquants qu'on lui met dans les pattes depuis le début de la saison.

Dalbert (5) : Très discret dans son couloir, on n'a pas trop su quelle était vraiment son utilité. Dalbert II de Monaco.

Cyprien (6) : Fin, inspiré et surtout efficace. Tout comme le film du même nom avec Elie Semoun.

Seri (6) : Malgré quelques pertes de balle inhabituelles en première période, il est clairement le garant de l'équilibre niçois. Remplacé par Koziello dans les dix dernières minutes. Ce n'est pas parce qu'on est premier de la classe au lycée qu'on réussit forcément à la fac.

Walter (5,5) : Au milieu de terrain, il court dans tous les sens comme s'il était atteint d'un cancer et qu'il jouait son dernier match. Walter White.

Eysseric (7) : La leçon du jour, c'est que tu as beau ne pas célébrer un but contre ton ancienne équipe, tu te feras quand même siffler. Alors, la prochaine fois, lâche-toi Valentin. Surtout que t'en mets pas quinze par saison des buts, hein. Remplacé par Bodmer dans le temps additionnel, prêt à dompter les fêtes de fin d'année.

Pléa (6,5) : Malgré les difficultés de son équipe à le trouver et une relative inefficacité, il n'a eu de cesse de remuer sur tout le front de l'attaque et a été un véritable poison pour la défense stéphanoise. Une vraie plaie. Remplacé par

Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant