Les notes de Ludogorets-PSG

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Les notes de Ludogorets-PSG
Les notes de Ludogorets-PSG

Bousculés en première mi-temps, les Parisiens ont su réagir grâce à un Matuidi buteur, un Cavani efficace, et un Lucas remuant. Côté bulgare, quelques joueurs ont tout de même pu se montrer.

PFC Ludogorets Razgrad


Stoyanov (5,5) : A tout gobé sans poser de question, puis s'est fait fusiller. Matuidi et Cavani ont rappelé au portier de Razgrad les belles heures de la dictature de Jivkov en Bulgarie.

Minev (5) : " Ça Mineeeeeeeeev, quand Moți me gêne pour défendre sur le premier but. Ça Mineeeeeeeeev, quand il rate son pénalty et défend comme un cochon, cette brute ".

Moți (4) : Il y a deux ans, en barrage de Champions League, Moți avait fait péter un plomb à ses adversaires en remplaçant le gardien expulsé, et en arrêtant deux pénos en séance de tirs au but. Ce soir, il a failli en provoquer un, a raté le sien, et a oublié Cavani sur son deuxième but. Va se faire crier dessus dans le vestiaire, sans avoir le droit de répondre. Moțis et bouche cousue.

Palomino (5,5) : Un bon match de bon défenseur. Mais dans une défense friable, ça ne donne pas grand chose. Et surtout, les quelques bonnes interventions passent inaperçues.

Natanael (6,5) : Plein d'envie, de gestes, voire même de folie. Son coup franc est un bijou, un petit moment de grâce au milieu d'une équipe de l'Est en difficulté. Ou un archipel paradisiaque au milieu du goulag, pour les littéraires.

Dyakov (5) : Plaque tournante plutôt correcte, un peu d'agressivité récompensée par un carton jaune, un style 100% pays de l'Est. Suffisant pour attirer les caméras de Bernard de la Villardière, mais pas pour battre le PSG.

Anicet (4) : " Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua. " Genèse, chapitre 4, verset 8.
Dans la Bible, le jaloux Caïn a tué son frère Abel car Dieu avait accepté l'offrande de ce dernier. Du coup, Abel Anicet n'a pas voulu prendre de risques, et n'a pas offert grand chose.

Wanderson (5,5) : Dans la primaire de l'aile droite qu'il disputait contre Serge Aurier, Wanderson a réussi l'exploit d'être le plus méchant. Un peu comme si Patrick Buisson faisait une surprise à Nicolas Sarkozy en se présentant face à lui.

Marcelinho (3,5) : " Dis Marcel, t'es cool, mais tu sais pas faire grand chose avec tes pieds. Tu veux faire…


















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