Les notes de la France face au Portugal

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Les notes de la France face au Portugal
Les notes de la France face au Portugal

Un grand Lloris, un excellent Koscielny mais des créateurs absents. Le bulletin de notes est à l'image de cette France sans idée : elle récompense les besogneux et regrette ses génies.

France


Lloris (7) : Le téléchargement qui s'arrête à 99,9% à cause d'un souci de connexion. Il a réalisé tous les miracles dont les Bleus avaient besoin lors de la compétition. Sauf un.

Evra (4) : Il voulait que ses partenaires le fassent pleurer, il pourra regarder la compilation de ses centres.

Umtiti (6) : Une Cristiano Ronaldo inversée : personnellement heureux, collectivement déçu. Un terrible bizutage mental. Rendez vous en 2018, Sam.

Koscielny (7) : S'il avait eu l'almanach de Retour vers le futur, il aurait su qu'il devait découper Eder avant sa frappe. A défaut de cela, il a été irréprochable toute la rencontre. Et malheureusement terriblement humain.

Sagna (5,5) : Handicapant pour le Portugal défensivement, handicapé pour la France offensivement. Schizophrène, quoi.

Matuidi (6) : Le seul qui aurait probablement pu suivre Christopher Froome ce samedi dans la descente vers Bagnère-de-Luchon. Blaise s'est battu, Blaise a récupéré des ballons, Blaise a essayé de créer. Mais ce n'était pas à lui de le faire. Il peut essuyer ses larmes.

Pogba (5) : Il n'a jamais su se libérer du travail défensif qu'il a très bien effectué en première mi-temps. Si la France a manqué de coups de génie, de création et de folie, c'est en grande partie parce que la Pioche a pioché. Les gens le réclamaient en Zizou, ils ont eu Alou. Putain de malédiction de 2006.

Payet (4) : 180 minutes et même un peu plus. L'épisode de FBI porté disparu le plus long de l'histoire et pas franchement le plus plaisant. En dedans depuis la demi-finale, Payet a terriblement manqué. Remplacé par Coman (5,5) dangereux sur trois passes intéressantes mais dont l'amour du un-contre-un a tendance à tendre le reste de l'équipe.

Griezmann (6) : 2. Comme le nombres de têtes qui auraient pu être dedans. Et comme le nombre de finale d'ampleur qu'Antoine a perdu cette saison. Très bon dans le jeu, il aurait pu être plus décisif. Le Ballon d'Or, il l'aura peut-être un jour. En attendant, le vrai patron du foot mondial le soulèvera l'an prochain.

Sissoko (7) : S'il y avait eu Onzessoko, les Bleus seraient champions d'Euro. Malheureusement, il n'y…



















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