Les notes de l'Allemagne face à l'Italie

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Les notes de l'Allemagne face à l'Italie
Les notes de l'Allemagne face à l'Italie

Un Joachim Löw en mode Laurent Blanc, un Neuer décisif, un Boateng dans le vice et un Hummels costaud. L'Allemagne a décroché samedi soir son ticket pour la demi-finale de l'Euro au terme d'une prestation poussive et étouffante. Bulletin de notes.

Allemagne


Neuer (7) : Jusqu'ici, Manuel Neuer avait un cadeau à offrir par match. Ce soir, pas dans le jeu. Alors pour tuer le temps, il s'amuse parfois à se faire peur tout seul et il balance du caviar sans compter jusqu'au bout de l'histoire.

Höwedes (5,5) : Le mec qui est là sans trop savoir pourquoi, qu'on aime balader un peu partout et qui ne marquera pas l'histoire. Un bel hommage à Benedikt der Sechzehnte, oui Benoît XVI.

Hummels (7,5) : Le calme, le regard froid, la précision d'un sniper, la gloire de l'austérité. Bref, un modèle - dont il faudra se passer en ½ - même quand Athos et Porthos décident de déconner. Entre d'Artagnan et Hannibal.

Boateng (7) : Costaud dans les duels, présent pour bourrer le pif de son correspondant italo-brésilien, énorme dans la relance, Jérôme est toujours au rendez-vous. Problème : ce soir, il a décidé d'avoir les mains baladeuses. Le point Jé.

Kimmich (5,5) : Gamin bouche-trou, Joshua s'est longtemps cherché entre une bonne prestation offensive et les trous laissés derrière son dos. Résultat, ni plus ni moins qu'une crevette grise : facile à gober mais toujours utile.

Hector (6) : Un côté Christophe Beaugrand. Une tendance à en faire beaucoup trop, un peu facile dans l'approche mais débarque toujours à un moment donné pour ouvrir sa gueule comme pour donner la victoire à ses copains. Sauf qu'au final, on pourrait bien s'en passer.

Khedira (Nurofenflash) : Dire qu'il semblait enfin sortir les crocs. Ce soir, Sami aura finalement été ce pote toujours trop pressé de rentrer à la maison. Dur. Remplacé par Bastian Schweinsteiger (5, 15e), sérieux mais sans lumière derrière son déambulateur qui a déraillé sous la pression.

Kroos (6) : Rapidement privé de son pote Sami, le cerveau de Toni ne s'est jamais allumé : trop bas pour peser offensivement, sans confiance pour venir gratter comme il le fait d'ordinaire. Reste indispensable pour distribuer les plateaux. Un joueur Deliveroo.

Özil (6,5) : De l'envie, des éclairs, un but mais une tendance à s'éteindre quand on aurait besoin de bougie. Mais une qualité…
















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