Les notes d'Arsenal face au PSG

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Les notes d'Arsenal face au PSG
Les notes d'Arsenal face au PSG

Mal embarqués après un but précoce de Cavani, les Gunners ont réussi à poser leurs tripes sur le Parc pour arracher un nul gentil. Entre un Koscielny solide, un Sánchez crevard et un Monreal arraché.

Arsenal FC


Ospina (6) : Une tête de sicario sans le sang-froid et avec peu d'assurance. Une première intervention fermière digne de monsieur Tweedy sur le but de Cavani. Et une sale anticipation sur un corner de Di María. Sa première titularisation de la saison prouve qu'Arsène Wenger a toujours la vanne facile. L'anti-Čech, malgré plusieurs sorties décisives en seconde période.

Bellerín (4,5) : La mèche parfaite, les cannes en forme, il a passé sa soirée à surveiller le vieux Maxwell et un Blaise limité. Un moment sans plaisir, où l'on se tient bien mais avec quelques soucis pour relancer la conversation. La vie d'Héctor Elizondo.

Mustafi (4,5) : Tête de gondole du recrutement estival des Gunners, il a passé son match à tenter de se remettre du but précoce de Cavani. Alors il a décidé d'ouvrir les vannes à la poupée brune qui gâche le caviar. Pas choukran.

Koscielny (6,5) : Costaud dans les airs, solide au sol, il a fait du Laurent et a rattrapé les cochonneries de ses potes. De quoi permettre à sa crête de pouvoir frétiller au final avec le point dans les bras. Bekos.

Monreal (3,5) : Un hommage génial à Abba. Entre Sitting in the Palmtree et Waterloo, la folie avec. Il est toujours là, c'est toujours drôle à voir et il a passé cette fois la soirée à regarder le boule d'Aurier. Il y a mieux.

Cazorla (4,5) : Castré d'entrée par le pressing parisien, le poulet espagnol n'a jamais pu claquer son bec sur la partie. Un match KFC, sans les frites.

Coquelin (4) : L'élève discipliné mais limité. Celui qui se fout au premier rang pour faire le beau mais dont le survêt Sergio Tacchini dit la vérité. C'est simple : Verratti en a fait son jouet. Remplacé par Xhaka (70e), qui n'a pas fait mieux.

Iwobi (5,5) : Un nom de Pokémon, un coffre de marathonien, de l'envie mais peu de réussite jusque dans la frappe qui amène le but, repoussée par Areola. Un gamin qu'on a envie de revoir et qui devra choisir son camp, déjà. Obi-Wan Iwobi.

Özil (5) : Branché sur courant alternatif, entre un cerveau qui va trop vite et des yeux qui n'arrivent pas à suivre. Des…
















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