Les «non-parents» font entendre leur différence

le
0
Hommes ou femmes, ils sont entre 5% et 10% de la population à ne pas vouloir procréer.

Dans un pays où le taux de fécondité est de 2,01 enfants par femme et la maternité glorifiée, ils font figures d'ovni. Couramment appelés les non-parents ou «childfree», ces femmes et ces hommes refusent sciemment la maternité et la paternité. Difficile à quantifier précisément, ce phénomène couramment appelé «infécondité volontaire» concernerait entre 5% et 10% de la population.

Pas forcément acharnés de la cause féministe ou engagés dans un combat pour l'indépendance des femmes, ces individus sont souvent mus par le souhait de conserver leur liberté. Et les mentalités évoluent: dans une étude publiée début mars, l'Insee note que «la parentalité n'est plus le passage obligé pour les plus jeunes». Ils sont 63% à considérer que «pour s'épanouir, une femme doit avoir des enfants». Une opinion davantage répandue chez les plus âgés: les 65 ans et plus sont plus de huit sur dix à exprimer cette opinion, contre cinq sur dix chez les moins de 30 ans

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant