Les nombreuses failles du suivi des condamnés non incarcérés

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Peines avec sursis ou travail d'intérêt général, l'exécution d'une peine sans incarcération est déjà possible avec l'arsenal juridique. Parfois avec des ratés.

Mise en avant par Christiane Taubira qui veut en faire un élément phare de sa réforme pénale, la peine de probation n'est pas, en réalité, une disposition nouvelle. Elle existe déjà dans l'arsenal juridique. Le principe de la «probation» englobe les peines non carcérales imposées par un tribunal et assorties d'obligations, qu'une personne reconnue coupable d'une infraction doit respecter. La plus répandue est la peine de sursis avec mise à l'épreuve, le SME. La personne échappe à la prison et doit en contrepartie chercher un emploi, rembourser les victimes, respecter un suivi sociomédical... Elle ne sera incarcérée que si elle ne respecte pas ses obligations.

Sur le papier, cette sanction parie sur l'accompagnement et la réinsertion. Dans la réalité, il y a des ratés, l'objectif n'étant pas t...

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