Les négociations tarifaires annuelles ne sont pas achevées

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La loi fixait pourtant au 1er mars la date limite des négociations tarifaires annuelles entre industriels et enseignes de la distribution.

«Seules 50% à 60% des discussions sont bouclées à ce stade, assure Jean-René Buisson, le président de l'Ania, qui fédère les industriels de l'agroalimentaire. Certaines centrales sont très en retard.» Dans certains cas, c'est l'impasse. Faute d'être parvenu à un accord sur les tarifs auxquels il vendra ses produits cette année, Lactalis (Président, Lactel...) a ainsi cessé de livrer les magasins Leclerc en beurre et fromages. Le seul accord entre l'enseigne et son fournisseur concerne le prix du lait.

«De nombreuses PME, notamment dans le secteur de la charcuterie, ont signé sous la contrainte pour ne pas disparaître», ajoute Jean-René Buisson, qui accuse les distributeurs d'avoir joué la montre pour continuer à appliquer les tarifs de l'an passé. «C'était un vrai sprint. Nous avons terminé les discussions au cours des deux dernières semaines. C'était particulièrement tendu», raconte un fabricant de boissons, qui a bien failli ne pas boucler à temps.

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