Les négociations immobilières sont plus difficiles

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INFOGRAPHIE - Après quelques frémissements, la marge moyenne de négociation est retombée à 4,5%. Voici les résultats du dernier baromètre des écarts de prix calculé par le réseau Orpi, en partenariat avec Le Figaro Immobilier et Explorimmo.

Après des mois de baisse, suivi d’une période de stabilité, puis d’un frémissement à la hausse - 4,53% en avril dernier - les marges de négociations immobilières sont finalement revenues à un chiffre rond. Elle s’affichent à nouveau à 4,5% en moyenne, sur tout le territoire français, le niveau plancher. C’est ce qui ressort du dernier baromètre des écarts de prix entre le montant réclamé et le montant final de la transaction calculé par le réseau Orpi en partenariat avec Le Figaro Immobilier et Explorimmo.

«Le travail de pédagogie qui a été effectué auprès des vendeurs porte ses fruits, se réjouit Bernard Cadeau, président du réseau Orpi. Acheteurs et vendeurs ont compris qu’ils avaient intérêt à se caler au juste prix pour avoir un marché agile.» Malgré des taux toujours très bas, les prix restent sages. Tout comme les négociations. Hormis quelques extrêmes: à Boulogne-sur-Mer, on a constaté un écart de 11,5% à la baisse entre le prix de mise en vente et le prix vendu. Même tendance au Canet-en-Roussillon: 10,6% d’écart. Mais dans les grandes villes, l’écart est toujours très faible, avec un maximum de 5,06% à Nice.

À Paris, l’écart se chiffre à 2,69% en moyenne, soit à peine 10.000 euros, en moyenne, entre le prix de mise en vente et le prix vendu. C’est à Lyon que les négociations sont les plus serrées. La marge de négociation est de 2%. «C’est une ville où le marché est fluide et les délais de vente sont courts», précise Bernard Cadeau.

Gros plan sur Toulouse

Chaque nouveau baromètre passe au crible une grande ville français. Pour cette édition, c’est Toulouse, la ville rose, qui est mise à l’honneur. Une ville étudiante où l’écart de négociation est de 3,99%. Ce sont les 2 pièces que l’on négocie le mieux, avec une variation à la baisse de 4,40%. «L’offre et la demande sont importantes. Désormais, les parents ne louent plus, ils achètent un bien immobilier lorsque leur enfant s’installe à Toulouse pour y étudier», explique Sidonie Signès, présidente du GIE Orpi Toulouse. En termes de vente, les 34 agences Orpi ont vendu 564 biens de janvier à avril, soit 13% de plus qu’il y a un an. «Le marché est très actif. Tous les voyants sont au vert», conclut Sidonie Signès.

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