Les montres suisses en panne de croissance

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Une montre Cartier. La marque appartient au groupe suisse Richemont. (© Cartier)
Une montre Cartier. La marque appartient au groupe suisse Richemont. (© Cartier)

De retour de Chine où ils ont rencontré les principaux distributeurs de montres de luxe (Hengdeli, Oriental et Emperor), les analystes suisses de la banque UBS ont rapporté l’image d’un marché encore déprimé.

D’après leurs interlocuteurs sur place, il ne devrait pas y avoir d’amélioration significative d’ici à la fin de l’année. Ainsi, le déstockage se poursuit, parfois avec l’aide des grandes marques. Richemont, la maison mère de Cartier, rachète les invendus pour assainir les canaux de distributions notamment à Hong Kong où les produits les plus onéreux ne trouvent plus preneurs. Selon UBS, les ventes de Cartier auraient reculé de 25% au second semestre.

De son coté, Swatch a publié des ventes en baisse de 12,5% au premier semestre en raison notamment du comportement de distributeurs qui rechignent à passer commande ou les annulent dans le pire des cas.

Un problème de positionnement

UBS note que les groupes de luxe sont actuellement confrontés à un problème de positionnement. La hausse des prix et le basculement du mix a laissé quasiment à l’abandon le segment situé vers 5.000 francs suisses, justement là où la demande se manifeste actuellement.

Du coup, les fabricants remanient les gammes en urgence pour trouver le bon positionnement et capter à nouveau la clientèle. C’est l’objectif des nouveau produits à l’image de la montre Drive de Cartier, proposée à

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