Les mineurs chiliens auraient songé au cannibalisme

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Selon un journaliste américain, les «33», coincés après un éboulement et isolés pendant 16 jours avant que les secours ne les atteignent, ont tout envisagé, du suicide au cannibalisme.

Comme souvent dans ces histoires de héros, certains cherchent les failles. Dans Enterrés vivants, la véritable histoire des 33 mineurs chiliens, le journaliste américain Jonathan Franklin révèle que les prisonniers de la terre dont le sort a captivé le monde l'année dernière ont, pendant un temps, pensé en arriver au cannibalisme.

Durant les 16 premiers jours qui ont suivi l'effondrement de la mine, les «33» sont restés seuls au fond, sans savoir si des secours parviendraient un jour à les atteindre. «Ils ont dû se contenter de rations de thon. Presque tous souffrent aujourd'hui de troubles psychologiques post-traumatiques», explique Jonhatan Franklin dans son livre. À bout de force, affamés à plus de 600 mètres sous terre, les «33» auraient alors envisagé toutes les solutions, du suicide au cannibalisme.

«Nourriture ou pas, je me disais que j'allais me sortir de là», a témoigné Mario Sepulveda, le deuxième mineur libéré de la mine de San José, dans une

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