Les mille et une combines des paris hippiques

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L'hippodrome de Cagnes-sur-Mer (photo d'illustration).
L'hippodrome de Cagnes-sur-Mer (photo d'illustration).

Rien ne va plus chez les turfistes. Plusieurs affaires judiciaires ébranlent le monde du hippisme et mettent au grand jour des pratiques douteuses dans l'organisation et le déroulement des courses. Des entraîneurs prêts à tout pour manipuler les résultats des courses, des jockeys complices, des commissaires de courses peu regardants? Selon nos informations, il y aurait même eu plusieurs cas d'entente illégale, mais aussi de dopage.

Plusieurs individus, à l'origine de drames, ont d'ores et déjà été mis en cause. Comme à Nantes, le 12 avril 2016, lors du prix Sarah Gosse, où un cheval fou enjambe la lice puis percute une partie du public, avant de mourir. L'accident éveille les interrogations des spécialistes de la discipline, mais aussi du parquet qui ouvre une enquête préliminaire.

Les chevaux fous

Les prélèvements effectués lors de l'autopsie de l'animal confirment la présence de fortes quantités de substances chimiques suspectes dans son organisme. Fait troublant : les enquêteurs découvrent que le propriétaire de l'hippodrome de Nantes a cherché à se faire communiquer les résultats des analyses dans leur dos, en contactant directement un vétérinaire nantais.

Lors des perquisitions menées au domicile de l'entraîneur, la police découvre effectivement des médicaments qui serviraient à masquer les effets du dopage. Serge F., bien connu...

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