Les migrants ne sont pas nos ennemis, dit le président italien

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CERNOBBIO, Italie, 5 septembre (Reuters) - Les milliers de migrants et de réfugiés qui affluent en Europe ne doivent pas être considérés comme des ennemis, a estimé samedi le président italien Sergio Mattarella, qui a également plaidé pour une harmonisation du droit d'asile au sein de l'Union européenne. "Il ne s'agit pas de choisir entre une invasion et la prétendue défense de la 'forteresse Europe'. Il faut choisir entre une Europe qui décide de son destin et une Europe qui ne sait pas comment faire face aux évènements", a-t-il déclaré lors d'une conférence dans le nord de la Péninsule. "Le monde est en mouvement (...), des millions de femmes, d'hommes et d'enfants, une armée sans défense qui marche vers la sécurité. Ces gens qui fuient la violence et la mort sont-ils nos ennemis, ou faut-il considérer que nos ennemis sont les guerre et le terrorisme international ?" (Valentina Za, Jean-Philippe Lefief pour le service français)

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  • 35924358 le samedi 5 sept 2015 à 19:21

    Génial, ça. Quelle bonne idée. Détruisons le peu de frontières qu'il nous reste, et faisons entrer en Europe tous les migrants. Construisons des mosquées (Jupée avec sa mosquée de Bordeaux est un visionnaire) et changeons nos Constitutions impures (non halal). Dur pur bonheur en perspective, l'Europe ne devant pas rester une zone chrétienne.