Les micropartis ont le vent en poupe

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Mis en lumière par l'affaire Woerth-Bettencourt, les partis de poche sont de plus en plus nombreux, analyse la commission nationale des comptes de campagne dans son rapport annuel.

En 1990, la France ne comptait que 28 partis politiques. Ils sont aujourd'hui 320, et leur nombre ne cesse de s'accroître. Depuis le 1er janvier 2010, 37 nouvelles structures ont été agréées par la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), qui publiait mardi son 13e rapport annuel. Outre les grandes formations, on retrouve principalement des «micropartis» dédiés à la promotion et au financement de l'activité politique de leur créateur, à l'aube des élections présidentielle et législatives : «Des idées et des rêves» d'Arnaud Montebourg, «Agir pour Colombes» de Rama Yade, «100% Asnières» de la conseillère régionale Marie-Dominique Aeschlimann ou encore «Nicolas Hulot 2012»...

On les appelle «associations», «clubs» ou encore «cercles de réflexions». Leur existence est parfaitement légale mais depuis les révélations, à l'été 2010, sur le financement de l'association de soutien d'Eric Woerth par Lilian

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