Les mensonges du Dr Krombach

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Le procès du médecin allemand met peu à peu en lumière les incohérences de sa défense.

Comme ce produit magique qui, des années après un crime, fait apparaître des taches de sang, les expertises scientifiques mettent en lumière les mensonges du Dieter Krombach. Un mensonge, deux mensonges, mille mensonges, ne valent pas une preuve. Mais le médecin allemand, qui nie devant les assises de Paris le meurtre de sa belle-fille Kalinka, morte il y a vingt-neuf ans, a tellement joué avec la vérité qu'il faut bien se demander pourquoi.

Les experts toxicologues ou anatomopathologistes qui se sont succédé à la barre pendant deux jours, ont fait voler en éclats ses affirmations sur la nuit du 9 au 10 juillet 1982. Ils mettent en doute les conclusions des légistes allemands qui, le 12 juillet, avaient autopsié la victime, âgée de presque 15 ans. Ils soulignent, à la fois consternés et suspicieux, l'absence incompréhensible d'analyse du sang et des organes génitaux de l'adolescente, pourtant prélevés.

Que disent les experts? Que Kalinka n'est pas morte aux premiü/p>...

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