"Les médecins m'avaient dit d'arrêter le foot"

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"Les médecins m'avaient dit d'arrêter le foot"
"Les médecins m'avaient dit d'arrêter le foot"

Buteur décisif jeudi dernier avec l'Équipe de France Espoirs face à l'Irlande (1-0), Enzo Crivelli, du haut de ses 20 ans, veut désormais retrouver le chemin des filets en L1. Son dernier but remonte au 20 septembre, face à Toulouse. Interview.

Passer d'un quasi anonymat de CFA au groupe pro, à la Ligue 1, puis à la Coupe d'Europe et l'Équipe de France Espoirs, très vite, ça se vit comment ? Ça va vite, oui. C'est bien, mais ça ne change rien pour autant… On continue le travail, sans que ça ne change grand-chose dans ma vie.
Et autour de toi ? Pareil : rien n'a changé !
Et être recruté alors que les dirigeants bordelais étaient, à la base, venus superviser un gardien de but (Jérôme Prior), ce n'est pas vexant ? Non… parce que je savais qu'à cette époque-là, il n'y avait pas que Bordeaux qui avait des vues sur moi (Nice, Monaco, puis Rennes, ndlr) ; donc pas vexant du tout… Et, en plus, Jérôme ne me chambre pas, donc ça va !
Tu as montré que tu pouvais gagner ta place, malgré la concurrence de joueurs internationaux au même poste. Comment tu l'expliques ? J'ai eu du temps de jeu… J'ai fait des bons matchs… disons que j'ai été bon quand j'ai joué. Le temps de jeu, c'est ça, hein : faut être bon pour gagner ta place ! Quand tu en as, faut saisir ta chance ! Après, il faut savoir que dans le groupe, on se conseille tous ; les anciens nous conseillent et la concurrence est saine… Donc c'est très bien pour notre groupe et pour moi. Ça permet de progresser.
Être le "chouchou" du public bordelais parce que, entre autres, tu mouilles le maillot, tu le vis comment ? Je le vis très bien… enfin… Je suis heureux quand le public reconnaît ça. Ça fait vraiment plaisir, il ne faut pas lâcher et continuer comme ça. Et c'est vrai que la nouveauté, ce sont les messages, les autographes et les photos… ce qui est toujours plaisant !
On te surnomme parfois " le Bison", comme un certain Preben Elkjaer-Larsen, à l'époque (en 1984), auquel on te compare : tu l'interprètes comment, ça ? Ah bon ? Mais non, c'est quelqu'un d'autre qu'on surnomme comme ça…
Qui ? C'est Pallois ! Bon, c'est parce qu'il est… vraiment costaud ! Mais…






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