Les mauvais comptes de Groupon

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Sous la pression de l'autorité américaine des marchés, la start-up a encore révisé ses normes comptables.

Groupon est une société «atypique» qui «se réinvente tous les jours», prévient son fondateur et PDG, Andrew Mason, dans sa lettre aux investisseurs. Tellement «atypique» que la start-up née à Chicago en 2008 tend aussi à «réinventer» la comptabilité. Une liberté qui ne sied pas à la SEC, l'autorité américaine des marchés. Cette dernière a décidé de maintenir la pression sur le site de promotions qui projette de s'introduire en Bourse alors que de nombreuses incertitudes pèsent sur son modèle.

Vendredi, pour la deuxième fois depuis le dépôt de son dossier en juin, Groupon a corrigé les chiffres inscrits dans le document préparatoire à son introduction en Bourse. Après modification, le chiffre d'affaires du groupe ressort à 312,9 millions de dollars pour l'exercice 2010, contre 713,4 millions de dollars annoncés précédemment. Entre les deux, Groupon a retranché la part reversée aux commerçants qui utilisent sa plate-forme.

En août, Groupon avai

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