Les Marseillais plongés dans le vortex du Vélodrome

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Les Marseillais plongés dans le vortex du Vélodrome
Les Marseillais plongés dans le vortex du Vélodrome

L'Olympique de Marseille peine au Vélodrome. Malgré leur 8ème place au classement, les Phocéens n'affichent que le 17ème bilan à domicile. La faute au projet Labrune ?

"Nous avons des problèmes à domicile, même si nous avons gagné des matches en Europa League et en coupe de France. On doit offrir plus au Vélodrome." Ces mots ont été prononcés par Michel avant la rencontre face à Lille, comptant pour la 29ème journée de Ligue 1, finalement terminée in-extremis sur un score de parité. 8ème au classement, Marseille n'affiche que le 17ème bilan à domicile. Etrange à première vue, lorsqu'on sait que le Vélodrome a longtemps été une enceinte difficile à percer et un boost pour les joueurs. "Avoir 50 000 personnes derrière vous c'est extraordinaire et très difficile pour l'adversaire, confirme Fabio Celestini, ancien milieu marseillais (de 2002 à 2004). Le Vélodrome peut nous sublimer. On peut être 15 ou 20% mieux que ce qu'on est capable de faire habituellement. On a l'adrénaline, l'envie de tout casser."

"S'il n'y a rien à manger sur le terrain, ça va siffler"


Mais le Vélodrome est aussi versatile. 12e homme dans les bons jours, il peut devenir cauchemar quand les joueurs ne répondent pas aux attentes en termes d'investissement et de qualité de jeu. "Si, au bout de 15/20 minutes, il n'y a rien à manger sur le terrain, ça va siffler, ça va être compliqué, concède Celestini. Tu n'as pas le droit à l'erreur, même sur la première passe, tu te crispes, tu joues moins bien et les sifflets démarrent." C'est d'ailleurs, de l'aveu du Suisse, une des communes consignes des entraîneurs adverses, lorsqu'il s'agit de se présenter au Vélodrome : "La plupart de mes entraîneurs disaient qu'il fallait faire le forcing dans le premier quart d'heure, aller les chercher… parce que s'il était réussi, ça devenait très très compliqué pour les joueurs de l'OM." A Marseille, être capable de supporter la pression est fondamental, peut-être bien le premier des critères. "Et même certains joueurs expérimentés ne la supportent pas parfois," prévient Celestini.


"L'équipe n'est pas à l'image du club





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