Les marchés européens ouvrent dans le rouge à cause de la Grèce

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LES MARCHÉS EUROPÉENS OUVRENT DANS LE ROUGE À CAUSE DE LA GRÈCE
LES MARCHÉS EUROPÉENS OUVRENT DANS LE ROUGE À CAUSE DE LA GRÈCE

PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes ont ouvert dans le rouge vendredi, pénalisées une nouvelle fois par les incertitudes sur l'issue des discussions entre la Grèce et ses créanciers.

Un quart d'heure après le début des échanges, l'indice CAC 40 de la Bourse de Paris perdait 0,23% à 4.960 points. À Francfort, le Dax cédait 0,49% et à Londres, le FTSE abandonnait 0,28%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro recule de 0,34% et le FTSEurofirst 300 de 0,18%.

L'actualité économique et financière reste dominée par le dossier grec, au lendemain d'une nouvelle douche écossaise pour les investisseurs, au regain d'espoir d'un compromis exprimé par certains responsables européens en début de journée jeudi ayant succédé l'annonce du départ de la délégation du FMI de la table des négociations, justifié par des "divergences majeures".

Vendredi, un membre du gouvernement grec a dit espérer un accord d'ici au 18 juin, date de la réunion des ministres des Finances de l'Eurogroupe. Quant au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, il a estimé que "la balle est dans le camp grec".

Ces rebondissements pèsent sur l'euro, qui évolue autour de 1,1240 dollar alors qu'il avait atteint 1,1387 dollar mercredi.

Aux valeurs, Zodiac Aerospace perd 5,22%, la plus forte baisse du FTSEurofirst-300, après avoir dit douter de ses capacités à atteindre son objectif de résultat opérationnel courant (ROC) annuel en raison des coûts liés à la résorption des retards de livraisons dans son activité de sièges.

A la hausse, Deutsche Telekom gagne 0,26%. Selon le Wall Street Journal, Dish Network a pris contact avec des banques pour financer une offre sur l'opérateur de téléphonie mobile T-Mobile US, filiale américaine du groupe allemand.

(Marc Angrand pour le service français, édité par Juliette Rouillon)

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  • schrett le vendredi 12 juin 2015 à 10:17

    L'intérêt de la Grèce est de quitter la zone euro pour retrouver de la compétivité. Je ne comprend pas l'acharnement de M.Tsipras à vouloir rester. Ses promesses électorales sont incompatibles avec le maitien de la Grèce dans l'euro. Il fait perdre du temps à tout le monde et alimente une polémique dont son pays pourrait bien se passer

  • c.voyant le vendredi 12 juin 2015 à 10:17

    Le problème que pose la Grèce n'est pas dans sa dette, le problème c'est qu'elle est comministe dans une Europe libérale.

  • c.voyant le vendredi 12 juin 2015 à 10:12

    La dette mondiale est trois fois plus élevée que le PIB du monde entier, face à cet Everest de dettes, celle de la Grèce ressemble à un petit pois au pied la montagne. Nous pouvons légitimement nous poser la question "Ou est le vrais problème de la Grèce?"

  • olef31 le vendredi 12 juin 2015 à 10:06

    On va nous la faire souvent, cette excuse de la Grèce pour alimenter les cours de bourse à la baisse. Quand ce n'est pas le dossier Grec, ce sont les taux obligataires.Pour la Grèce, on sais très bien qu'ils ne veulent pas rembourser et qu'ils ne rembourseront jamais. Ni maintenant, ni demain. Gagner du temps ou repousser à chaque fois ne sert à rien. Il faut que la Grèce quitte la zone euro.