Les manifestants jordaniens ne veulent plus du roi

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L'annonce d'une prochaine hausse des prix de l'essence et du gaz a fait monter d'un cran la colère. Le roi Abdallah II de Jordanie est désormais pris à partie.

Depuis dix-huit mois, la Jordanie traverse une crise politique qui ne semble pas près de s'achever. Le bal des premiers ministres a débuté, sans apaiser la détermination des opposants politiques au régime du roi Abdallah II. Bien au contraire, les manifestations depuis une semaine se multiplient dans le pays.

Par la célérité de sa réponse au mécontentement populaire, le Royaume s'était initialement démarqué de ses voisins, embarqués dans le tourbillon des printemps arabes. Avant les législatives anticipées de janvier 2013, les manifestants exigeaient une réforme de la loi électorale, davantage de pouvoirs accordés à un gouvernement parlementaire élu et surtout une lutte acharnée contre la corruption, véritable fléau aux yeux des Jordaniens. Aujourd'hui, ils veulent plus encore. Dimanche, plusieu...



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