Les malades sont détectables à l'odeur

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Le nez humain est capable de distinguer les personnes infectées de celles en bonne santé, selon une étude. Une propriété qui pourrait servir à réduire le risque de contagion.

Bière rance, pain brûlé ou encore viande de boucherie: ces senteurs peu avenantes se dégagent de personnes atteintes respectivement de scrofule (une sorte d'affection tuberculeuse), de fièvre typhoïde et de fièvre jaune. Mais la liste ne semble pas s'arrêter là. Selon différents travaux, les malades émettent en effet différentes odeurs caractéristiques dues à la production de substances volatiles libérées dans le souffle, la transpiration ou encore les urines. Une nouvelle étude parue fin janvier dans Psychological Science va plus loin et montre que ce phénomène apparaît dès les prémices de la maladie et peut être repéré par un nez humain.

Pour le savoir, les chercheurs ont fait sentir des malades tout juste infectés à des volontaires. En pratique, ils ont injecté chez des personne...

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