Les malades se sentent mal informés

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Les procès se multiplient du fait d'une incompréhension entre les praticiens et leurs patients, notamment après une intervention chirurgicale.

En 2005, Catherine a subi une intervention chirurgicale visant à retirer une masse graisseuse sous un bras. Purement esthétique, l'opération lui a laissé des douleurs et une large cicatrice. Se plaignant de ne pas avoir été prévenue de ces séquelles prévisibles, elle a attaqué son chirurgien en justice. Le praticien a été condamné à 2600 euros de dommages et intérêts pour manquement au devoir d'information.

André, lui, a été opéré d'une tumeur bénigne de l'oreille à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil. Depuis, il souffre d'une paralysie faciale complète et définitive. L'intervention chirurgicale était vitale, mais le sexagénaire affirme que son chirurgien ne l'a pas informé des risques courus et des autres stratégies de traitement (non exemptes de risque elles non plus). Il a saisi la justice.

Un principe inscrit dans la loi

Obligatoire, l''information du patient avant tout geste chirurgical est un exercice très délicat dans la pratique quotidienne. Ce devo

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  • M601364 le lundi 4 juin 2012 à 18:05

    Les mains qui tremblent trop de fer faite une saignéee