Les Light Blues cherchent la lumière .

le
0
Les Light Blues cherchent la lumière .
Les Light Blues cherchent la lumière .

S'efforçant de rejoindre l'élite écossaise depuis leur liquidation judiciaire en 2012 et leur relégation en Scottish Football League Two, les Glasgow Rangers font de nouveau face à de graves difficultés financières. Soutenus par un public exemplaire, les Gers avancent petit à petit dans un tunnel qui pourrait bien devenir une impasse.

À quelques heures d'un déplacement chez les Wasps d'Alloa Atletic, les Glasgow Rangers pointent à la deuxième place de la Scottish Championship (D2 écossaise), devancés à la différence de buts par les Hearts of Midlothian. Une place inimaginable il y a quelques années encore pour le club le plus titré du monde. 54 titres de champions que les hommes de Kenny McDowall traînent depuis plus de deux ans dans les recoins les plus paumés d'Écosse. Cette déambulation a de quoi rendre nostalgique toute l'Europe du foot. Plus qu'un club, c'est une firme qui s'éteint. La plus vieille. Orphelins de leurs meilleurs ennemis, les joueurs du Celtic Glasgow enchaînent les titres sans saveur : 16 points d'avance sur le Motherwell FC en 2013, puis 29 points l'an dernier.
Banqueroute et fermeture du Old Firm
Sur les dix dernières années, les supporters des Gers en retiendront deux, particulièrement sombres. En 2006, le ciel a bien failli leur tomber sur la tête quand un Frenchy a débarqué à Ibrox Park. Fort de ses titres de champion de France avec Lyon, Paul Le Guen a cru bon de confisquer le brassard à une icône, Barry Ferguson, et de le confier à Jérémy Clément. Résultat, six petits mois et puis s'en va. Débarrassés de la plus grosse erreur de casting de l'histoire du club, les Light Blues retrouvent leur capitaine et leur sérénité. Pendant six ans, les Teddy Bears nagent en plein bonheur : trois titres de champions d'Écosse (2009, 2010, 2011), une finale de Coupe UEFA (2008), deux Coupes d'Écosse (2008, 2009) et trois Coupes de la Ligue écossaise (2008, 2010, 2011). En 2012, le club se heurte cependant à un adversaire invincible : le fisc.

Trop dépensiers ou trop mal gérés, les Rangers se retrouvent aussi ruinés qu'un étudiant en fin de mois. En février 2012, la double peine tombe : 10 points de pénalité en championnat et un redressement judiciaire. Tout est tenté pour maintenir le club à flot, même quelques magouilles avec le fisc. Mais ce n'est pas assez. Le 4 juillet 2012, le club affiche un nouveau record : 160 millions d'euros de dettes. Plus rien ne peut sauver les Gers, pas même les clubs voisins, qui votent massivement pour les reléguer en quatrième division écossaise. Un choc, doublé d'un affront pour les Bluenoses et les Protestant Boys, qui doivent laisser la place à l'ennemi juré, le Celtic, sans broncher. Le 29 avril 2012, le Celtic Park accueille sans le savoir le...




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant