Les liens incestueux entre Murdoch et Scotland Yard

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Dix employés actuels du service des relations presse et communication de Scotland Yard sont des anciens de News International.

«Un catalogue d'échecs.» Voilà comment le rapport parlementaire sur le scandale des écoutes téléphoniques qualifie l'enquête initiale de Scotland Yard. Un rapport qui accable les plus hauts responsables de l'institution, en commençant par son chef, sir Paul Stephenson. Celui-ci a démissionné dimanche de la Metropolitan Police (Met), le nom officiel de Scotland Yard.

Ce qui choque surtout les membres de la commission chargée de produire ce rapport, c'est le manque de pugnacité des policiers chargés de la première enquête, en 2006. Le personnel de News International s'était alors montré si peu coopératif que la filiale britannique du groupe de Rupert Murdoch est suspectée d'obstruction. Une attitude qui aurait dû sonner l'alarme à Scotland Yard. Mais au lieu de l'intensifier, l'enquête a été abandonnée, note le rapport.

Pourquoi un tel laxisme? Lors de l'audition parlementaire du commissaire Stephenson mardi, une étonnante révélation apporte peut-être un élé

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