Les leçons tactiques de Paris-Marseille .

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Les leçons tactiques de Paris-Marseille .
Les leçons tactiques de Paris-Marseille .

Dans son Parc, le PSG n'a pas eu la possession (46%) et cela ne l'a pas empêché de déséquilibrer les marquages marseillais à deux reprises. Laurent Blanc et Marcelo Bielsa auront proposé un duel d'intensité où les temps forts auront appartenu au camp qui pressait le plus. Alors, qu'a fait le PSG pour minimiser l'impact de l'absence de Thiago Motta ? Bielsa a-t-il réussi à piéger la relance parisienne ? Qu'est-ce que l'OM aurait pu faire de plus ?
Costard contre jogging
Côté Bielsa, le jogging et le 4-2-3-1 étaient prêts depuis quelques jours déjà : Fanni remplace Morel, Lemina protège Imbula à la place de Romao, et Alessandrini joue pour Ayew. Côté Blanc, le costard est bien plus habituel que le système mis en place : d'une part, l'entraîneur français ne lance pas Zlatan et préfère un trio aussi mobile que travailleur avec Lucas-Cavani-Lavezzi. D'autre part, Blanc choisit de ne pas remplacer Motta : alors qu'il aurait pu placer Pastore dans le trio offensif, pour piéger le marquage marseillais, et faire jouer Cabaye pour proposer deux pieds supplémentaires à la circulation parisienne, le coach fait confiance au seul Verratti devant la défense et abandonne ainsi l'idée d'un PSG dominateur du ballon. Après tout, comme l'a dit Thiago Silva en mai dernier, une bonne partie du jeu de possession parisien dépend du pied gauche de Motta. Et comme prévu, Marseille attaque le match le couteau entre les dents.
Marseille part à l'abordage
Contre n'importe quelle autre équipe de Ligue 1, un milieu Verratti-Pastore-Matuidi aurait suffi au PSG pour atteindre ses 63% de possession. Mais pas face à cet OM-là. Thauvin (à gauche) et Alessandrini (à droite) prennent en otage Aurier et Maxwell, Payet suit Verratti, alors qu'Imbula et Lemina se chargent de Pastore et Matuidi. Derrière, Dja Djédjé et Mendy tentent de limiter les sorties de balle sur Lavezzi et Lucas, et Gignac s'occupe de faire l'essuie-glace entre Thiago Silva et David Luiz. Bilan : une intensité énorme, beaucoup d'efforts et surtout des récupérations très hautes. Avec autant d'hommes dans le camp adverse, l'OM trouve facilement des solutions et le PSG semble surpris. C'est le moment de la tête de Gignac et du coup de patte d'Alessandrini. Sans Ibra, le jeu long n'est pas une solution. Et sans Motta, la relance est moins fluide et le PSG est mis en difficultés à l'entrée de sa surface : Dja Djédjé, Payet, Alessandrini et même Thauvin auront trouvé l'espace pour armer leurs frappes.
L'absence de Thiago Motta et l'omniprésence de Marco Veratti
Pas de Motta, pas de jeu à la Barça. Et donc pas de Cabaye ni de Chantôme. En mettant la maîtrise du PSG dans les pieds de Verratti, et espérant compter sur...




Costard contre jogging
Côté Bielsa, le jogging et le 4-2-3-1 étaient prêts depuis quelques jours déjà : Fanni remplace Morel, Lemina protège Imbula à la place de Romao, et Alessandrini joue pour Ayew. Côté Blanc, le costard est bien plus habituel que le système mis en place : d'une part, l'entraîneur français ne lance pas Zlatan et préfère un trio aussi mobile que travailleur avec Lucas-Cavani-Lavezzi. D'autre part, Blanc choisit de ne pas remplacer Motta : alors qu'il aurait pu placer Pastore dans le trio offensif, pour piéger le marquage marseillais, et faire jouer Cabaye pour proposer deux pieds supplémentaires à la circulation parisienne, le coach fait confiance au seul Verratti devant la défense et abandonne ainsi l'idée d'un PSG dominateur du ballon. Après tout, comme l'a dit Thiago Silva en mai dernier, une bonne partie du jeu de possession parisien dépend du pied gauche de Motta. Et comme prévu, Marseille attaque le match le couteau entre les dents.
Marseille part à l'abordage
Contre n'importe quelle autre équipe de Ligue 1, un milieu Verratti-Pastore-Matuidi aurait suffi au PSG pour atteindre ses 63% de possession. Mais pas face à cet OM-là. Thauvin (à gauche) et Alessandrini (à droite) prennent en otage Aurier et Maxwell, Payet suit Verratti, alors qu'Imbula et Lemina se chargent de Pastore et Matuidi. Derrière, Dja Djédjé et Mendy tentent de limiter les sorties de balle sur Lavezzi et Lucas, et Gignac s'occupe de faire l'essuie-glace entre Thiago Silva et David Luiz. Bilan : une intensité énorme, beaucoup d'efforts et surtout des récupérations très hautes. Avec autant d'hommes dans le camp adverse, l'OM trouve facilement des solutions et le PSG semble surpris. C'est le moment de la tête de Gignac et du coup de patte d'Alessandrini. Sans Ibra, le jeu long n'est pas une solution. Et sans Motta, la relance est moins fluide et le PSG est mis en difficultés à l'entrée de sa surface : Dja Djédjé, Payet, Alessandrini et même Thauvin auront trouvé l'espace pour armer leurs frappes.
L'absence de Thiago Motta et l'omniprésence de Marco Veratti
Pas de Motta, pas de jeu à la Barça. Et donc pas de Cabaye ni de Chantôme. En mettant la maîtrise du PSG dans les pieds de Verratti, et espérant compter sur...




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