Les jolies colonies de vacances ont-elles du plomb dans l'aile ?

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Le Conseil d'État a jugé que les moniteurs avaient droit à un repos quotidien de 11 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Cette décision pourrait faire sérieusement augmenter le prix des séjours.

«Merci papa, merci maman ...» Tous les quinquas connaissent ce refrain. Mais les jolies colonies de vacances chères à Pierre Perret auraient-elles du plomb dans l'aile ? Elles avaient déjà dû s'adapter en enrichissant leurs catalogues de mille et une activités nouvelles pour continuer à séduire des générations d'enfants férus de rafting, de cheval, de surf ou de golf.

Pis, elles avaient dû convaincre des parents rêvant désormais de faire rimer les loisirs de leurs bambins avec apprentissage, culture et séjours linguistiques de haut vol. L'apprentissage du russe plutôt que celle du jeu de pistes et du macramé !

Le Conseil d'État qui a jugé lundi que les moniteurs de colonies de vacances avaient droit à un repos quotidien de 11 heures vient encore de compliquer la situation. Désormais, elles pourraient donc être victimes d'un droit du travail nouveau qui pousserait les organisateurs à augmenter le prix des séjours. Nouveau coup dur donc à l'égard du modèle de

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